
AccueilEntrée SiteBiographieInfos ArtisteAchatCommandeNos bannières |
Les GaleriesHuileFusainEncre de chinePastelSanguineSépiaMixteCéramiqueStar Portrait
|
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
![]()
Pour découvrir, pour lire ! Un petit clic sur la flèche !
|
De la vie en plus ! De la richesse pour Soi ! |
| Yann LELIEVRE |
Secrétaire Général Fondation Centaure |
En 1980, 30 % des reins greffés étaient rejetés au bout d' un an.
Aujourd'hui, plus de 90 % des reins greffés sont toujours fonctionnels après un an. Que de progrès réalisés, que de vies sauvées ou améliorées grâce à la greffe qui reste souvent le meilleur traitement, parfois le seul lorsqu' un organe n' est plus fonctionnel.
Tant et si bien que l' idée est d' ailleurs répandue que la greffe est une opération «simple» qui règle définitivement le problème d' insuffisance fonctionnelle d' un organe par sa substitution par un organe plus performant.
Moi-même, je le croyais avant de me rapprocher de la Fondation Centaure et de rencontrer tous les chercheurs qui travaillent à faire progresser la science de latransplantation.
J' ai donc appris que si nous avons beaucoup progressé face au rejet «aigu» (qui survient rapidement après l' opération), le rejet «chronique» est ainsi quasi-inéluctable à plus ou moins long terme.
Ce rejet «chronique» provoqué par un organisme qui se défend contre un organe qu' il ne reconnaît pas comme un des siens est également aggravé par des traitements lourds qui rendent le corps du receveur plus vulnérable à d' autres agressions comme les infections ou les cancers : les immunosuppresseurs.
Face à ces difficultés, les chercheurs de Centaure ont différents angles d' attaque :* Ils cherchent à comprendre le mécanisme du rejet pour pouvoir proposer de nouveaux traitements.* Ils cherchent à adapter et réduire les dosages chaque fois que cela est possible pour limiter les effets secondaires.* Ils cherchent à induire une véritable tolérance, qui n' est encore qu' un rêve, et qui permettrait pour le receveur d' accepter le greffon comme un de ses propres organes sans avoir besoin de traitement anti rejet et sans voir son système immunitaire affaibli.
Mais surtout : les chercheurs de Centaure travaillent ENSEMBLE. Parce qu' ensemble on est plus fort, plus imaginatif, plus motivé, les chercheurs du réseau Centaure partagent leurs connaissances et leurs savoir-faire.Pour toutes ces raisons et parce que la greffe sauve déjà beaucoup de vies et qu' elle peut en sauver plus et mieux, il faut faire passer ce message, soutenir le projet de Zohra et Bruno et continuer à soutenir la recherche.
|
|
Chaque année, plus de 4 700 greffes d' organes sont réalisées en France, et on estime que près de 40 000 personnes vivent grâce à un organe greffé. Mais ce sont plus de 14 400 malades qui chaque année ont besoin d' une greffe d' organe. Cette technique médicale est de mieux en mieux maîtrisée, avec des résultats en termes de durée et de qualité de vie en constante progression.
Les situations dans lesquelles une greffe est recommandée sont de plus en plus nombreuses et diversifiées. Le principal obstacle à la greffe est le manque persistant d' organes disponibles, malgré la hausse des prélèvements.
En France, c' est l' Agence de la bio médecine qui gère la liste nationale des malades en attente de greffe, coordonne les prélèvements d' organes ainsi que la répartition et l' attribution des greffons, garantit que les organes prélevés sont attribués aux malades en attente de greffe dans le respect des critères médicaux et des principes de justice, et assure l' évaluation des activités médicales.
Faisons un rêve ! Don d' organes !
Copyright
Photos Bruno Guillaume Artiste
Peintre
|
Copyright
Textes Zohra Guillaume
Auteur
|